Accueil Date de création : 11/04/08 Dernière mise à jour : 29/11/11 12:29 / 32 articles publiés

Lucas in love  (Films) posté le mardi 02 juin 2009 20:30

Je sais pas pour vous mais moi, je me suis toujours poser la question sur l'inspiration de certains grand génies du cinéma. Malgré ce que certain en dise, George Lucas fait, pour moi, parti de ce panthéon.

Hier encore, je me suis revisionné le Retour du Jedi (en VO siuo plait!!) et je me demandais: "mais où il est allé cherché tout cela.

Je vous propose la réponse aujourd'hui (comme quoi c'est pas si difficile de créer un  muthe du cinéma!!)

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Le voleur  (Films) posté le lundi 09 février 2009 19:49

Blog de stardust :Stardust, Le voleur

"Certains prennent mille précuations pour ouvrir le meubles, moi pas....

Certains rangent tout derrière eux, moi pas....

Je fait un sale metier et je le fait salement.

Cette tirade désanchantée et cynique, c'est celle que prononce George Randal (Jean Paul Belmondo) au début du "voleur" de Louis Malle.

Le Voleur, fait partie de ces très grands films de Belmondo à redécouvrir d'urgence comme " le Casse " ou "Peur sur la ville".

Dans le voleur, Belmondo, joue George Randall, un jeune homme spolié de sa fortune par un oncle détestable. Amoureux de sa cousine qui va se marier, il vole les bijoux de la famille qui constituaient le plus gros de la dote.

Dès lors, sa vie ne sera plus la même. Il rejoint un groupe de voleurs basés à Londres et qui écument toute L'Europe bien pansante et bourgeoise de cette fin de 19e siècle.

Le Voleur constitue peut être le meilleur film de Louis Malle et la plus belle composition de Belmondo. Il joue Randall, non pas à la bebel, tapageur et racoleur mais tout en retenue, en cynisme. Son personnage est froid, dénué de passion et il ne semble n'avoir qu'un interet dans la vie: voler.

Louis Malle se permet, au travers d'une très belle reconstituion historique de nous montrer les travers et les dessous de la "belle époque" qui ne l'était pas tant. Les rentiers sont d'horribles crapules, les politiciens, des guignols, les éclesisatiques, des profiteurs et les collègues anarchistes de Randall des loosers perdus d'avance. On sent que Randall ne comprend rien à son époque et qu'il se tient toujours en retrait, revenu de tout.

Un film rare donc à redécouvrir d'urgence pour se rapeller de ce qu'a été et de ce qu'aurait pu être Belmondo.

Le voleur, Louis Malle, 1967

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Breakfast at Tiffany's  (Films) posté le mercredi 07 janvier 2009 19:52

Blog de stardust :Stardust, Breakfast at Tiffany's

Bon alors voilà je vais vous parler là de l'un de mes films préférés (bien que je l'ai découverte assez tard).

Breakfast at Tiffany's (on oubliera le titre débile Français) est un film de 1961, de Blake Edwards. PRobablement sa meilleure réalisation. C'est un film à vivre et à ressentir comme beaucoups de films de l'incroyable Audrey Hepburn.

Le scénario est assez mince et sert de trame à une des plus belles histoires d'amour du cinéma . Il s'inspire (avec beaucoup de largeur) du livre de Truman Capote. Paul Varjak (George Peppard), écrivain sans grand succès est le gigolo d'une femme riche qui l'entretien et l'installe dans un coquet appartement de Greenwich Village. Là, il fait très vite la connaissance de sa voisine du dessous (on aimerait tous avoir une voisine comme elle en vérité): Holly Golightly, interprété par Audrey Hepburn. C'est un poëme: elle vit dans une espèce d'agitation permanente avec pour seul compagnon un chat de gouttière sans nom et pour seul revenu la générosité des hommes à qui elle plait. Très vite, Varjak tombe sous charme. Le seul problème est qu'elle a un grand rêve: faire un beau mariage avec un riche héritier. Elle y emploi toutes ses forces et toute son imagination.

Breakfast at Tiffany's reste absolument mythique même plusieurs décennies après sa sortie. Tout d'abord il imposa Audrey Hepburn comme une grande star. Il faut la voir évoluer avec grâce, classe et panache en robes de haute couture. C'est dans ce film qu'elle met à la mode la petite robe noire.

De plus, elle accumule les morceaux de bravoure d'actrice de la scène de la gare routière à la scène finale sous la pluie (Probablement la plus belle pluie de Hollywaood après celle de Singin in the Rain)

D'autre part, Henri Mancini, la fameux compositeur, signera pour la partition de ce film l'un des plus grands standarts de la musique de variété américaine: Moonriver. Repris par les plus grands de Armstrong à Sinatra

Breakfast At Tiffany's est peut être l'un des premiers films cultes de l'histoire du cinéma. Depuis que je l'ai vu il a laissé une trace indélébile et je le revoi toujours avec beaucoup de plaisir. Audrey me fait fondre! Je crois que pour les hommes, c'est parce que ils voudraient être à la place Varjak et qu'ils voudraient protéger Holly comme lui. Pour les femmes, je pense qu'elle voudraient lui ressembler, être cet esprit libre.

 Ce film a inspiré beaucoup d'autres réalisateurs et, a une épqoue, un remake avait été évoqué. Vous pouvez en voir un exemple dans "Kate et Leopold" avec Meg Ryan.

Breakfast At Tiffany's, 1691, Blake Edwards

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Ce matin de Décembre  (Musiques) posté le mercredi 10 décembre 2008 22:31


Mark Chapman était un garçon mal dans sa peau, passionné de literrature et il adorait son travail avec les enfants. Il avait une tendance à la dépression et regrettait son enfance. Très pieux il avait découvert la foix vers l'âge de quinze ans. Estimé par ses amis et ses collègues de travail, rien ne le destinait à faire autant de mal à autant de gens.

Ce matin de décembre 1980, après avoir quitté son confortable foyer d'Honolulu, avoir rendu une dernière visite à Atlanta, il est allé acheté un pistolet calibre 38 mm.

Il s'est tenu devant l'entrée du Dakota building dans le coeur de Manhattan à deux pas de Central Park. Combien de temps a-t-il attendu? Maintenant encore tout cela reste confus. Combien de temps a-t-il attendu de voir sortir John Lennon de chez lui?

Ils se croisèrent un instant, échangèrent un regard et Mark Chapman tira cinq balles de son pistolet dans le dos de John Lennon.

Depuis, un certain nombre de théories fumeuses ont vu le jour: John Lennon aurait financé l'IRA et Chapman était un espion anglais. Ou encore Chapman travaillait pour Yoko Ono et faisait parti d'un complot pour s'approprier la mine d'or des Beatles.

Comme toujours quand un personnage de cette envergure disparait, les légendes urbaines fleurissent. Probablement parce que la vérité est bien trop triste et navrante. On a dit que Chapman voulait devenir célèbre. Qui se rappelle de lui maintenant? Non, je pense que ce n'était qu'un pauvre malade mental qui ne comprenait plus rien du monde ou il vivait.

Par les époques troublées que nous vivons, John Lennon nous manque cruellement. Plus que tuer un homme ce 8 décembre 1980, Mark Chapman a éteint une  des lumières de nos vies.

 

 

 

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Mon frenchie chez les ricains, certains assurent  (Films) posté le vendredi 05 décembre 2008 17:42

Blog de stardust :Stardust, Mon frenchie chez les ricains, certains assurent

Il y a quelques semaines, Volkor écrivait sur son blog deux articles très interessants sur les problèmes de traduction Franco-américains en concluant quer les frenchies assuraient pas trop dans le cinéma américain. On ne peut pas dire qu'il ait tort, à chaque fois que l'on voit un Français dans un film américain il est inadapaté voit grotesque.

J'y ait longuement réfléchi et je me suis dit qu'il fallait trouver des films américains où les frenchies avait assuré grave. Ca pas été facile (c'est pour cela d'ailleurs que j'écris cet article plusieurs semaines après) mais j'en ai trouvé quelques uns.

Jean Reno

Le premier qui m'est venu à l'esprit c'est Jean Reno. Parfaitement anglophone, Jean Reno a souvent joué des seconds rôles dans des films américains. Il fut l'un des méchants du premier Mission Impossible ou le major dans "Flyboys". Jean Reno assure grave dans Ronin de John Frankenheimer. Il joue un vrai-faux espion sur le retour qui participe avec d'autres camarades d'infortune à une opération visant à récupérer une mystérieuse valise. Il sauvera la peau de Sam (le vrai-faux agent américain joué par Robert de Niro).

Dans Godzilla, Jean Reno joue un espion français enquetant sur l'apparition du monstre. Bien que certains détails soient un peu gros (tous les espiosn s'apellent Jean-......), il fourni une formidable prestation imitant à un moment Elvis Presley dans GI Blues.

Et puis à la fin c'est lui qui détruit le nid des Godzilla (L'armée américaine étant dans les choux!!)

François Truffaut

François Truffaut est avant tout une légende pour les cinéastes américains. Beaucoup de réalisateurs dont Spielberg ou Lucas lui vouent une admiration sans bornes. En 1978, Spielberg lui demande de jouer le grand spécialiste mondial des OVNI dans "Rencontres du 3e type". Truffaut ne parlais pas un traitre mot d'angalais et il conseilla à Spielberg d'aller voir des vrais acteurs français anglophones (Lino Ventura ou Yves Montand  par exemple). Malgré tout il se laissa convaincre.

Il joue donc Lacombe assité dans son périple américain par un traducteur (ce qui a posé un énorme problème de traduction). A un moment on a une scène hilarante où Lacombe fait une conférence devant un public visiblement anglophone. Il demande (En français dans le texte) "Je suppose que tout le monde sait parler Français".

Il n'empèche qu'il assure grave car à la fin c'est lui qui salut le chef des extra-terrrestres!!

Jean Luc Picard

Bon je sais, vous allez me dire : c'est un acteur écossais qui le joue. Il en demeure pas moins que le succeseur du commandant Kirk à la tête de l'Enterprise c'est le commandant Picard, un Français originaire du bordelais! Patrick Stewart assure tellement bien le rôle qu'il mériterait d'être Français!

Tcheky Karyo

Il a lui aussi fait quelques apparitions dans des films anglophones. L'une de ses plus mémorables est dans "Addicted to love". Dans Addicted to love, le héros joué par Matthew Broderick voit sa petite amie lui être enlevé par un Français, joué par Tcheky Karyo. S'associant avec le personnage joué par Meg Ryan, le heros va essayer de reprendre sa dulcinée. Il y arrivera non sans mal.

Une scène est très drôle. Matthew Broderick a réussit à se faire engager comme plongeur dans le restaurant du Français. Il lui demande pourquoi il vit aux Etats Unis. Le Français lui répond: "La France c'est comme Krypton , sur son sol on est rien mais une fois que l'on en est parti on est des Superman pour les autres..."

Et Toc les amerloques!!!

 

 

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